Quelques maquettes

Parce qu’un petit exemple voudra toujours mieux qu’un long discourt…

Juin aura été l’occasion de faire de belles rencontres avec les salles de spectacle de Haute-Savoie, mais aussi de faire des maquettes pour leur présenter tout l’intérêt de l’application In-Quarto.

En voici 3.

Evidemment, il faut scanner le code avec l’application pour avoir accès au document !

A noter : ce sont des maquettes réalisées par In Quarto à partir des informations disponibles sur les sites internet des salles, elles ne sont pas le reflet des flyers ou programmes de salles officiels.

Trop de prospectus dans nos boites aux lettres

Hier, tous les journaux nous parlaient du gaspillage que représente les prospectus déposés dans nos boites aux lettres.
Aujourd’hui, c’est un autre sujet qui est à la une, mais il est encore temps de se questionner :
L’article publié par Que Choisir (en lien ci-dessous) met l’accent sur ce que cela nous coute réellement, car au bout du compte, c’est toujours le consommateur qui paie.
Quelle est la solution ? Une nouvelle loi pour imposer une réduction de ces prospectus ? Faut-il légiférer à chaque fois que nous nous trouvons collectivement face à nos gaspillage et nos piles de déchets ?

Le lien : https://bit.ly/2yL56Li

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L’équivalent de 4.500 Tours Eiffel de déchets électroniques générés dans le monde en 2016

C’est le titre d’un article posté sur le site Consogloble que vous pouvez lire via le lien ci-dessous.

https://www.consoglobe.com/lequivalent-de-4-500-tours-eiffel-de-dechets-electroniques-generes-dans-le-monde-en-2016-cg

 

                Photo : © AshTproductions

Effrayant ? Oui si on s’intéresse à notre empreinte environnementale personnelle, car il n’est absolument pas envisageable que je me passe de mon téléphone, de mon ordinateur, ni de ma tablette !

Il existe quelques solutions pour limiter les dégâts :

  • Acheter d’occasion. Tout mon matériel est d’occasion, ce qui veut dire que mon téléphone et mon ordinateur auraient pu finir au rebut, alors qu’ils me conviennent parfaitement, pour téléphoner et pour travailler. Effectivement, il a fallut faire une mise à jour de plus de 8 heures lorsque j’ai ouvert mon MacBook (pas d’Applestore à proximité dans mon quartier…) mais depuis j’ai le niveau de performance qui me convient. Et je n’ai pas crée d’appel pour de nouveaux produits, donc aucune nouvelle production pour répondre à mon besoin.
  • Et lorsqu’on ne veut plus d’un produit, on peut le revendre d’occasion, ou bien s’il n’est vraiment plus bon à rien, organiser son recyclage. Les enseignes de vente sont contraintes par la loi de reprendre nos anciens produits et de gérer leur fin de vie. Mais uniquement si l’on achète un produit neuf… Donc solution incompatible avec le paragraphe précédent.
  • A nous alors de prendre les bonnes initiatives pour que notre produit ne finisse pas dans une benne publique, en cherchant autour de nous quelles sont les filières disponibles : don pour une association caritative s’ils sont en bon état, don pour une association de ré-insertion – il vous faudra faire un peu de recherche pour trouver l’association la plus proche de chez vous – et finalement passage à la déchèterie pour aiguillage vers le bon circuit d’élimination.

Une première étape de franchie : L’application In Quarto est sur les stores !

Oui, c’est un POC.

Oui, certaines fonctionnalité n’arriveront qu’en septembre.

Oui, il y a un petit problème de design dans la version IoS avec lequel je dois faire preuve de créativité… (Du moins, pour tout ceux qui ont un smartphone aussi vieux que le mien)

Mais l’application In Quarto n’est plus uniquement dans ma tête, elle est maintenant disponible sur les stores (voir les liens ci-dessous)

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L’outil pour dématérialiser les flyers existe, il ne reste plus qu’à entrainer un nouveau domaine dans le O2O (Offline to Online)

Lien vers l’application sur Apple Store

Lien vers l’application sur Google Play

« The Story of Stuff »

« The Story of Stuff » par Annie Leonard est des livres qui m’a le plus intéressé pour bien comprendre le cycle de vie complet des objets que nous consommons au quotidien.

Certes, les chiffres datent un peu et sont ceux de l’industrie américaine, où les règlementations, notamment sur les produits toxiques, sont différentes des nôtres. Néanmoins, les analyses sur l’extraction des matières premières ou la gestion des poubelles restent très pertinentes.

Traduit sous le titre « Histoire des Choses », le livre est aussi décliné en petits films d’animation, disponibles en anglais sous-titrés en français.

Pour les découvrir, vous pouvez suivre les liens ci-dessous. L’impact de nos téléphones portables n’est pas épargné, nous en reparlerons bientôt.

Les figures du 0 déchet

Si vous vous êtes intéressé, même de loin, au mode de vie 0 déchet, vous avez entendu parler de Béa Johnson et de Lauren Singer

Et pour ceux qui ne connaitrait pas, voici 2 liens vers leurs sites respectifs.

bea-portrait-cropped.jpg   https://zerowastehome.com

lauren-720x720.jpg    http://trashisfortossers.com

Mais attention à ne pas finir totalement effrayé ou totalement découragé : Tout le monde n’est pas en mesure d’arriver à une absence totale de déchet.

Moi-même, je n’ai pas trouver de solution pour mes écorces d’agrumes, et je ne vais pas acheter du jus de citron dans un emballage plastique, ce serait contre-productif. Et pas de benne à moins de 70km pour le recyclage du liège, mes bouchons de bouteille de vin partent à la poubelle car le bilan carbone nécessaire pour les mettre au recyclage ne va pas dans le sens de la réduction de mon empreinte.

Pouvoir vivre sans déchet dépend beaucoup des infrastructures en place autour de nous, et la volonté ne suffit pas toujours.

Mais les idées foisonnent, et une petite recherche sur Youtube peut vous permettre de découvrir une blogeuse astucieuse dont vous saurez détourner les idées pour faire toujours un peu mieux.

Alors merci aux papesses du 0 déchet pour leur rayonnement et les prises de conscience qu’elles provoquent. Mais merci aussi à tous ceux qui font « au mieux » et nous font profiter de leurs expériences et de leurs astuces.

Recyclage du papier en France

La France recycle environs 66% du papier et du carton mis au rebut.

Concernant les papiers graphiques (journaux, publicités, annuaires, …) le chiffre tombe à 47%.

Ces chiffres sont issus du site Planetoscope (lien ci-dessous) et sont confirmés par les chiffres de l’INSEE.

N’hésitez pas à faire un tour sur le site Planetoscope. Un compteur en temps réel donne une vision « real-time » du poids que représente le recyclage.

https://www.planetoscope.com/papier/561-recyclage-du-papier-en-france.html

Mais n’oublions pas de nous intéresser au papier originel. Car s’il peut être recyclé jusqu’à 5 fois, ce qui fait du papier un matériau écologique par excellence, il faut aussi s’assurer que les impacts de sa fabrication ont bien été gérés de façon durable, de la forêt à la feuille.

Les logos à chercher lorsque l’on utilise un papier vierge : FSC (Forest Stewardship Council) ou PEFC (Promouvoir la Gestion Durable de la Forêt)

Iconographie…

98f3013bf0e3f582c7d5c1f36054d97e.jpg                                                   Max Temkin, Maxistentialism

« Il est vraiment étonnant de constater que notre société est arrivée à un point où l’effort nécessaire pour

Extraire le pétrole du sol, l’emmener vers une raffinerie, le transformer en plastique, le mouler dans la forme attendue, le livrer dans un magasin, l’acheter, le ramener à la maison

Est considéré comme demandant moins d’effort que de simplement laver la cuillère après utilisation »

Coup d’oeil sur les prospectus dans les années 30

Vendredi dernier, l’Auditorium de Lyon nous proposait « Au Bonheur des Dames » de Julien Duvivier

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Le film est un vrai plaisir, et l’accompagnement à l’orgue en live donne une atmosphère particulière à la séance.

Mais la première scène me renvoie immédiatement à mon projet : Le film s’ouvre sur le largage sur Paris par un petit avion de gros paquets de prospectus – qui ne s’appelaient pas encore flyers, alors qu’ils auraient vraiment mérités ce nom dans cette scène.

Nous avons bientôt 100 ans de recul sur ce mode de communication, et nous savons maintenant ce que coute la production et la gestion de ces prospectus. Il est temps de changer