Blog

Rencontrer le client, rencontre le public

Mardi soir, le spectacle proposé à la salle Curral à Sallanches s’appelait InTarsi, et ce fut un grand moment : non seulement les acrobates étaient bons et drôles, mais en plus le sujet et le ton du spectacle étaient originaux, bien plus profonds que le simple fait de sauter et danser sur les mains.

Mais pour moi, c’était aussi l’occasion de rencontrer le public de la salle, et de prendre la température quant au remplacement des programmes papier par la version dématérialisée In Quarto.

J’étais déjà très heureuse du travail réalisé par Benjamin sur le e-programme, avec cette vidéo ancrée dès la première page.

blog janvier 19

Une belle occasion d’utiliser les possibilités nouvelles du programme virtuel pour ajouter de la valeur, et proposer encore plus de contenu au public.

Mais mon plus grand plaisir réside dans les enquêtes auprès du public que la salle me permet de faire à chaque spectacle.

Avoir un retour direct de ses utilisateurs n’a pas de prix.

Mais il y a encore mieux, quelque chose de vraiment fou, que ce soit à Sallanches ou à Bonneville avec l’OCA, c’est cette conscience du public de la nécessité de changer nos modes de fonctionnement, de repenser notre rapport au jetable. J’ai particulièrement aimé quand un monsieur m’a dit, son programme de salle froissé dans les mains,  « Justement, je cherchais la corbeille de recyclage… La prochaine fois, je prendrais la version mobile. »

NB : Envie de voir le e-programme ? Il est disponible sur l’application In Quarto avec le code suivant :

qr code classique

 

95% de papier en moins

Ce week-end, nous sommes partenaire du salon Naturellia organisé par Rochexpo à La Roche sur Foron.

Pour la première fois, le guide visiteur du salon sera proposé en version dématérialisée avec l’application In Quarto.

A la place du guide réalisé avec 5 A4, un flyer A6 avec le code In Quarto est proposé à l’entrée du salon

C’est 95% de papier en moins !

In Quarto Naturellia

Testez le e-guide visiteur, et faites-nous vos commentaires sur la résolution et les liens vers les contenus additionnels.

e guide Naturellia orange

Planetoscope et la distribution de prospectus en France

Voici une nouvelle statistique fournie par Planetoscope

Planetoscope
Capture du bandeau du site Planestoscope

Il s’agit cette fois-ci de la distribution de prospectus en France, et le compteur se trouve ici.

« Chaque seconde, en France, 27 kilos de prospectus et imprimés publicitaires sont distribués dans les boîtes aux lettres (compteur), soit 40 kg par foyer ou 17 kg/habitant. Ces 18 milliards de prospectus annuels représentent 830 000 tonnes de papier par an et 2,8 milliards d’euros de budget marketing investi dans « l’Imprimé Sans Adresse », l’autre nom du prospectus publicitaire. »

La différence entre Chercher et Découvrir

ou pourquoi nous utilisons toujours des prospectus dans un monde où (presque) tout le monde a un site web responsive

Toutes les informations concernant nos activités sont disponibles en ligne, sur notre site web, qui est responsive, c’est-à-dire s’adapte à la taille de l’appareil sur lequel il est affiché. Elles sont donc consultables par tous, à tout moment. Et toute personne qui lance une recherche sur Google nous trouvera – car notre site est bien conçu, avec les bons mots clés.

C’est vrai pour tous mes clients aujourd’hui. Et c’est l’argument qui m’est systématiquement opposé lorsque je présente l’application In Quarto : Nous n’avons pas besoin d’une appli, nous avons un site responsive.

Alors pourquoi continuer à faire des affiches et des flyers pour chaque spectacle ou événement ?

Pour permettre la découverte

Celui qui cherche une information ou un événement « tombera » sur votre site. Il est en recherche.

Le prospectus permet de faire découvrir à celui qui ne cherchait pas forcément.

C’est là tout simplement ce que nous proposons : Permettre la découverte de votre activité ou vos événements… Mais sans les aspects néfastes du prospectus

« Rien à dire » – 1er spectacle avec flyer dématérialisé pour l’OCA de Bonneville

Le premier spectacle avec flyer dématérialisé réalisé avec l’OCA de Bonneville s’appelle « Rien à dire »… Et pourtant Nous avons beaucoup à dire sur ce 1er spectacle.

D’abord, c’est une collaboration avec une salle de la vallée de l’Arve. C’est un vrai plaisir de voir comme l’axe environnement est devenu important au niveau local. Et c’est aussi un succès que de créer des coopérations entre « voisins ».

Ensuite, ce flyer fait le tour de toutes les possibilités offertes par l’application : réduction du nombre de flyers bien sur, mais aussi utilisation des liens en ligne en donnant accès au teaser du spectacle. Ainsi le futur spectateur est non seulement informé du prochain spectacle, mais il a en plus accès directement, en un clic, à un contenu additionnel de qualité.

Pour avoir accès au flyer, vous pouvez utiliser l’application et le code ici.

20180700001 rose
Code à lire avec l’application In Quarto pour voir le eflyer du spectacle « Rien à dire »

Merci à l’équipe de l’OCA qui a décidé de tenter cette aventure avec nous, et surtout à Nathalie qui a eu la patience d’adapter ses formats à ce nouveaux mode de communication.

 

Comment ça marche – En mini vidéo

L’utilisation de l’application est simple et intuitive, mais une petite démonstration vaudra toujours tous les grands discours.

Voici donc 2 petites vidéos qui montrent comment utiliser l’application.

Scanner un code : utilisez le menu « SCAN » et cliquez sur le bouton rouge pour lancer le scan. Ici, le code est scanner directement depuis l’écran d’un PC. Le flyer s’ouvre automatiquement pour être consulté. Il reste ensuite disponible dans l’application, même en mode avion, pour le consulter, le supprimer, ou le partager.

 

 

Gérer mes flyers : 2 menus sont disponibles – par catégories et par lieux – et il est possible de les afficher tous. Ensuite, chaque flyer peut être relu autant de fois que nécessaire, partagé ou finalement supprimé.

 

 

Et pour faire un essai, scanner le code ci-dessous avec l’application.

In Quarto comment ça marche

 

Le vrai coût d’un flyer

Le coût affiché d’un flyer est facile à trouver. Il suffit de lancer une recherche Google, et vous aurez pléthore de propositions, de 12€ HT les 1000 flyers (imprimés où ?) à 32€ HT les 250 pour une impression sur papier recyclé avec une encre propre, et cela uniquement sur la première page de résultats.

Mais ces tarifs ne prennent pas en compte la totalité des coûts liés à la production d’un flyer.

Le flyer doit être imprimé, ce qui nécessite du papier, de l’encre, de l’énergie et de l’eau. Le papier doit être produit avant d’être imprimé, à partir de matière première, bois ou papier recyclé, mais là encore il faut de l’énergie, de l’eau… et quelques produits chimiques. Les encres aussi doivent être fabriquées à partir de ressources de plus en plus naturelle, mais qu’il faut extraire et raffiner. Cela nécessite encore une fois de l’eau et de l’énergie. Et chaque élément doit être transporté jusqu’à l’imprimerie, et enfin le flyer doit être transporté jusqu’à son lieu de diffusion… Tout cela pour finir à la poubelle.

Le coût total pour la planète nous est de plus en plus facile à trouver, et même si nous ne pouvons pas prendre la responsabilité de tout le processus sur nos seules épaules, s’informer et comprendre, c’est déjà agir.

Le vrai cout d'un flyer

  • Nous savons qu’il est préférable d’utiliser un papier recyclé, ou issu de forêts gérées durablement, pour limiter la déforestation et ses conséquences pour les espèces animales et le climat. 1 arbre abattu sur 4 est utilisé pour faire du papier, 40% de la production de bois sert à faire du papier ou du carton, … Ce n’est plus anecdotique.
  • L’impact des encres sur l’environnement est reconnu, elles sont classées Déchets Dangereux DIS (Déchets Industriels Spéciaux). Plus personne aujourd’hui n’accepterait de voir un cours d’eau changer de couleur d’un jour sur l’autre en fonction des activités d’une imprimerie en amont. Et le développement des encres dites végétales semble aller dans le bon sens niveau toxicité, même si les experts ne sont pas encore tous d’accord à ce sujet.
  • Pour fabriquer ce papier et ces encres, il faut de l’énergie, mais aussi de l’eau. beaucoup d’eau.
  • L’énergie grise… Nous savons aujourd’hui tous de quoi il s’agit : le transport d’un point à un autre n’est pas neutre – Consommation d’hydrocarbure et gaz à effet de serre relâché dans l’atmosphère
  • Recycler est une amélioration forte de notre gestion des déchets : Nous ne les renvoyons plus dans l’environnement mais ré-utilisons la matière première encore et encore (jusqu’à 5 fois) Mais recycler consomme toujours de l’énergie et de l’eau, et cela doit être rajouter sur la note environnementale du flyer.

Recycler reste une meilleure solution que de jeter sans trier. Moi-même je recycle les papiers dont je ne peux pas me passer. Mais la meilleure solution, c’est encore de ne pas créer de supports physiques, et ainsi de ne pas avoir besoin de les recycler.

Planestoscope et la consommation annuelle de papier en France

Consommation annuelle, hectares par minutes, kilos hebdomadaires, …

De nombreuses informations sont disponibles pour savoir où nous en sommes aujourd’hui avec notre environnement.

Mais savoir et comprendre sont deux choses différentes, et l’ampleur des chiffres n’aide pas toujours à bien appréhender une situation. Comment se représenter que des milliers d’hectares ont disparus, ou que des dizaines de tonnes de papier n’ont pas été recyclées ?

Pour prendre la juste mesure de ces informations, j’aime particulièrement le site Planetoscope qui donne des statistiques en temps réel. Chaque statistique est représentée par un compteur, et c’est le défilement des chiffres qui bien souvent aide à comprendre l’étendue d’un problème.

Planetoscope
Le site Planestoscope

Pour la consommation du papier en France, vous pouvez suivre le lien ici

 

Coup de coeur – Campagne d’affichage de la ville de Cluses

Gros coup de coeur pour les affiches que l’on peut voir actuellement sur les abribus de la ville de Cluses… Même si le message en lui même est un peu déprimant.

Il s’agit de rappeler qu’un déchet, ça se jette dans une poubelle et pas par terre dans la ville.

Cette campagne est le fruit d’une collaboration avec les élèves du lycée Charles Poncet… Comme quoi la nouvelle génération prend ces problèmes au sérieux et agit.

IMG_0137